.Hamadi Rdissi : L’effraction fantasmée, l’effritement consommé, et (surtout) le délabrement insoupçonné

7 سبتمبر 2020

Force est de reconnaitre à Hamadi Rdissi, sa manière claire, nette et surtout tranchante d’admettre son camp, ou peut-être ses camps, tout au long d’un parcours, où l’homme, à l’image de l’eau de roche, n’a jamais joué, ni dans l’hypocrisie, ou même dans la demi-mesure.

….La théorie implacable

On peut, ou plutôt certains peuvent lui en vouloir même, cette extravagance outrancière, et ce manque, et même absence de tact politique, tant son langage a été, reste, et certainement (vu l’âge) restera direct, pour ne pas dire acerbe, même au vitriol (parfois, ou même souvent).

Sur le plan purement scientifique, disons même académique, il a été, encore et toujours, égal à lui-même, éternellement imbibé des mêmes références idéologiques, qui ont, depuis ses premiers textes, révélé, à la fois, un homme crampé dans SA «forteresse», mais surtout, un fin «artisan», capable, de tisser de la fine mousseline, que «cracher» SES «vérités» toutes crues.

…La logique insoutenable

Reste que l’homme (académique) et la «bête» (idéologique), a toujours, à la fois, porté l’orgueil de l’orfèvre virtuose, que le sentiment de ce «prophète», non seulement «non-reconnu», mais surtout ignoré, et même (osons dire la chose) «inexistant», au moment des grands bilans historiques, qui seuls, marquent l’histoire des Hommes, et conditionnent le destin des nations.

Le très court «flirt» (hélas), et la (très décevante) «expérience», qu’il a eu avec (feu) Béji Caid Sebsi, en disent long, même très long. Le «prophète» (académicien) est entré dans l’arène du «vieux loup», imaginant le lieu, une simple «boulangerie», où il peut «pétrir» le peuple, et en faire une «pate», que seul son «fourneau» (idéologique) peut rendre consommable. Le peuple en demanderait (au conditionnel, car il s’agit d’un fantasmé insoupçonné).

La tribune publié par Hamadi Rdissi, dénote d’un vieux «lion» finissant, qui n’a pu, malgré le charme de son verbe, et l’esthétique de sa

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marche, tout au long d’une longue vie, semé de réussite académique, et parsemé de vénération d’un parterre réduit comme la peau de tous les chagrin du monde, féconder la moindre lionne, et veut par SA manière de dénigrer la virilité qu’un «compère», réduire ou plutôt substituer l’acte (comprendre le coït) par la prouesse de décrire LE «coït» des autres, tout en dénigrant la maladresse de l’approche de l’acteur, ou son «va-vite» à accomplir une fécondation, que Rdissi, n’a jamais pu accomplir.

Hamadi Rdissi, tel un sexologue impuissant, ne pouvant (à jamais) disposer d’une «virilité» (politique), à savoir devenir Président, par exemple, veut nous faire avaler la couleuvre suivante :

Le dénigrement d’un coït, qu’il considère obtenu par «effraction», et encore plus, mal entrepris, sans la délicatesse que Hamadi a toujours fantasmé, et sans jamais pouvoir la vivre, peut nous faire comprendre, qu’en éternel «voyeur» (politique) qu’il a été toujours, disposerait d’une «érection» (politique) à faire pâlir tous les Rocco Siffredi (politiques) d’une scène (politique) tunisienne, où l’impuissance (politique), n’est plus une exception.

«Résumons le «resumable»

Une tribune, «délicieuse» à la lecture, telle une revue pornographique des années soixante. Peut accompagner une «masturbation» (politique). Pas plus.َ


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